Gros Bonhomme

Marionnettistes et plasticiens

La jupe verte

Aujourd'hui les jumeaux ont 4 ans. Grand-mère offre à Crapaud le garçon une paire de baskets rouges, et à Rainette la fille une jupe verte. Celle-ci n'en veut pas.

La suite est une série d'incompréhensions parfois drôles parfois graves entre petits et grands, à la maison, à l'école... Les jumeaux décident de se sauver dans la forêt, et ils y affrontent tous les dangers, avant de revenir à la maison pour y accueillir leur nouvelle petite soeur.

Tout finira bien dans ce voyage au pays de l'enfance où tout n'est pas si rose.

Pour en savoir plus

                    LA JUPE VERTE

L'HISTOIRE
« J'avais une histoire à raconter.
Une histoire qui nous fait dire à nous adultes « On l'a tous vécu, ça » avec, selon les cas, un rien d'amertume,
de nostalgie, pour ce pays d'enfance dont on ne revient jamais tout à fait.
J'ai voulu la raconter à tous : aux petits, car c'est une partie de leur histoire au présent, et aux grands,
car ce passé-là est toujours présent.
J'ai commencé par l'évoquer au hasard des rencontres.
Et je disais : c'est une petite histoire qui parle des chagrins des touts petits.
Et puis je me suis demandée : de quoi est-ce qu'elle parle mon histoire ?
De mensonge, de trahison, d'incompréhensions qui mènent à des envies de fugue, de suicide même.
Pourquoi dirait-on chagrin pour les petits et douleur pour les grands, quand il s'agit de la même peine ? »
                MM Bourget
Photo Blandine Vieillot
LA MISE EN SCENE
La scénographie s'appuie sur un banc de jardin, porteur de sens en soi,
mais aussi support de jeu et de manipulation.
Tout passe par le banc : pour l'enfant, il est le compagnon du jardin public,

il se décline avec bac à sable et balançoire, avec goûter et promenade familiale,

pour l'adulte, il est synonyme de repos, de sérénité, il se décline comme pour l'enfant,
mais s'ajoutent les grands-parents assis devant leur maison, les histoires qu'on
raconte, qu'on écoute.
Dans les deux cas le banc promet, rassure, invite.

Tout commence donc avec le banc : la comédienne s'y assoit, et elle devient conteuse.
Elle modèle un décor qu'elle pose sur le banc.
Le banc devient image.
Elle passe derrière le banc et y pose les premiers personnages de l'histoire.
Le banc devient espace de jeu, décor, petit théâtre.

LES MARIONNETTES
Les marionnettes, à la manière des bonhommes tétard de l'enfance, sont des figures colorées; plates et raides.

Elles ne sont pas articulées, et sont manipulées à vue : simplement posées sur le banc ou enlevées, leur jeu, minimaliste, exprime l'essentiel.

Elles glissent, s'écartent ou se rapprochent avec précision, parfois s'élèvent en apesanteur, modifiant le petit espace en fonction des déplacements et des changements de lieux.

Ce jeu est ponctué par les interventions de la conteuse qui réapparait au dessus du dossier du banc.

PRODUCTION
Production : théâtre du Gros Bonhomme.
Coproduction : Maison du Marionnettiste, Festival de Lusseray.
Aides à la Création : Département des Deux-Sèvres et Région Poitou-Charentes dans le cadre des conventions de la compagnie.

INSTALLATION.   TECHNIQUE
C'est une histoire pour les petits et leurs parents. Le public enfant est installé au sol sur des traversins, le regard à hauteur de l'espace de manipulation; les adultes sont assis sur des chaises en demi-cercle juste derrière eux, créant un amphithéâtre de poupées dont le centre est le banc.

pour jeune public de 2 à 5 ans  et leurs accompagnants
Durée : 25 mn
Jauge :50 enfants
Espace de jeu : 4m/3m
Salle obscure ou sombre
1 prise 220



 

Public: 
POUR JEUNE PUBLIC de 2 à 6 ans et leurs accompagnants.
Jauge: 
50 enfants
Durée: 
25 minutes
Disponibilité: